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Il n'y a pas de hasards ... il n'y a que des rendez-vous



Comment suis-je venue à la Sophrologie ?


En 2006, j’étais assez mal dans mes fonctions professionnelles et je voulais changer complètement d’orientation. Mais que faire ? J’avais suivi un parcours assez classique, informatique, économie. Je travaillais en grande entreprise depuis plus de 20 ans et je n’arrivais pas à imaginer quoi faire d’autre.


Un ami me parle de la Sophrologie comme étant un outil de connaissance de soi. Hé bien pourquoi pas ? Comme je voyageais énormément pour le travail à l’époque, je n’ai pas la possibilité de m’inscrire à des séances hebdomadaires de sophrologie. Je trouve dans un journal une petite annonce pour un WE complet. Pour mon esprit pragmatique, voilà qui est efficace ! Je m’inscris.


Petit retour sur la personne que j’étais en 2006 … très cartésienne, très terre à terre. Spiritualité inexistante. Ma seule croyance ? L’Être Humain étant le résultat d’une combinaison hasardeuse d’atomes, notre seule destinée était de retourner à la poussière d’où nous venions. La vie consistait donc à vivre le mieux possible, à en profiter, à ne rien regretter. Je n’avais jamais ouvert un livre de développement personnel ou assimilé de ma vie, mes lectures étaient essentiellement scientifiques, informatiques, économiques et bien sûr de bons romans pour m’évader un peu d’une réalité qui manquait singulièrement de peps !


Et voilà que je me retrouve en novembre 2006 dans une petite salle de la région namuroise pour pratiquer pendant 3 jours une technique dont je ne savais rien. Je ne savais pas pourquoi j’étais là, je n’avais aucune attente particulière, j’étais comme une page blanche sur laquelle tous les possibles pouvaient s’inscrire. Tous les ingrédients de la formule étaient en place et c’est exactement cela qui s’est passé …


Que dire … comment dire ce qui s’est passé à la 4ème ou 5ème séance du week-end en question, où nous pratiquions la sophrologie à très haute dose, ce qui probablement a saturé mon esprit de sensations, de perceptions, d’une connexion inhabituelle à mon ressenti intérieur ? Aujourd’hui je parlerais d’ouverture de conscience, voire même d’état modifié de conscience. A l’époque je n’ai tout simplement rien compris à ce qui m’arrivait … ça a été une déferlante de sensations, de visualisations, de compréhension immédiate de quelque chose dont je n’avais pourtant jamais été consciente : ma place dans le « grand Tout ». J’ai vécu l’Unité. Sur le moment je n’ai pu mettre aucun mot sur mon expérience. C’était « indicible ». Mais cela a changé à jamais ma vision sur ma vie, sur « la vie ».


L’évidence – à l’issue de ce WE – était que je devienne sophrologue. Ce que je suis devenue en 2008, après les 2 ans d’étude de la formation de Praticien. Et pourtant j’ai conservé mon métier principal, et j’ai pratiqué la Sophrologie en indépendant complémentaire. Car la Sophrologie m’a permis de changer de regard sur ce que j’y mettais, ce que j’en attendais, l’investissement émotionnel qui était le mien. Et avec ce nouveau point de vue, j’ai pu me reconnecter à l’amour pour ce que je faisais. La Sophrologie a représenté pour moi un changement radical … je peux dire que mon chemin vers moi s’est ouvert ce jour de Novembre 2006.


Aujourd’hui, j’ai laissé plus de place à la sophrologie dans ma vie et je pratique comme indépendante à mi-temps. La Sophrologie m’accompagne plus que jamais, à titre personnel, comme formatrice dans l’Ecole Belge de Sophrologie Dynamique depuis 2018, et aux Ateliers de la Conscience à Namur.


Et vous ? Que pensez-vous que la Sophrologie pourrait vous apporter ? Et si vous vous laissiez tenter par l’expérience ? Et si vous vous laissiez toucher par la vie en vous ?

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